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Société des Missions Africaines – Province de Lyon

gire louis né le 15 mars 1900 à Nouzenville
dans le diocèse de Reims, France
membre de la SMA le 31 octobre 1925
prêtre le 11 juillet 1926
décédé le 29 janvier 1955

1926-1930 Baudonne, professeur
1930-1935 missionnaire en Côte d’Ivoire
1935-1936 Offémont, professeur
1936-1942 missionnaire en Côte d’Ivoire
1942-1945 Baudonne, professeur
1945-1950 missionnaire en Côte d’Ivoire
1950-1952 Baudonne, professeur
1952-1953 La Croix-Valmer
1953-1955 Marino, Italie, aumônier des sœurs nda

décédé à Marino, Italie, le 29 janvier 1955, 
à l’âge de 55 ans

Le père Louis GIRE 1900 - 1955)

Le 29 janvier 1955, à Marino, près de Rome, où il était aumônier chez les Sœurs de Notre-Dame des Apôtres, retour à Dieu du Père Gire.

Né à Mouzonville (Ardennes), dans le diocèse de Reims le 15 mars 1900, Louis Gire entra aux Missions Africaines presque à la fin de ses études cléricales. Il fit le serment en 1925 et fut ordonné l'année suivante. Le Père Gire passa seize ans en Côte-d'Ivoire, où il travailla dans les stations de Dabou, Tiassalé, Grand-Bassam et Agboville. il fut à trois reprises professeur à Baudonne et passa un an à Offémont.

Revenu en 1950 de Côte-d'Ivoire, il était professeur à Baudonne quand il eut une attaque de congestion cérébrale. Il passa alors une année à la Croix et, en 1953, il put prendre le poste de Marino. Le Père sa savait malade, mais n'abandonnait pas tout espoir de guérison, et donc de retour en Afrique.

Il avait la conviction que la Sainte Vierge le guérirait, et il venait de commencer une neuvaine à cette intention quand Dieu le rappela à Lui. Le soir du 28 janvier, le Père est terrassé par une congestion cérébrale, alors qu'il venait d'achever sa prière devant la grotte de Lourdes où il rendait tous les soirs avant de se coucher. Une religieuse le trouva par terre sans connaissance. le curé de la paroisse lui administra les derniers sacrements, et le Père mourut le lendemain matin sans avoir repris connaissance.

La mort n'a pas surpris le Père Gire. "Je suis prêt", disait-il souvent aux religieuses de Marino. Sur son bureau, on trouva un livre avec un signet où il était rendu. Le dernier chapitre qu'il venait de lire était intitulé : "La mort est la porte de la vie éternelle."