Imprimer

Société des Missions Africaines – Province de Strasbourg

FREYBURGER Joseph né le 12 mai 1876 à Wettolsheim
dans le diocèse de Strasbourg, France
membre de la SMA le 21 avril 1897
prêtre le 16 juillet 1899
décédé le 25 avril 1954

1900-1901 missionnaire à la Côte du Bénin
1901-1910 missionnaire à Samos
1910-1912 Andlau, directeur
1912-1933 missionnaire à Samos
1933-1945 Villebois-la-Valette, aumônier, La Rochelle
1945-1954 Haguenau puis Le Zinswald, retiré

décédé au Zinswald, France, le 25 avril 1954,
à l’âge de 78 ans


Le père Joseph FREYBURGER (1876 - 1954)

Au Zinswald, le 25 avril 1954, retour à Dieu du père Joseph Freyburger, à l'âge de 78 ans.

Joseph Freyburger naquit à Wettolsheim, dans le diocèse de Strasbourg, le 12 mai 1876. Sa pieuse maman sut lui inspirer une profonde dévotion à la Sainte Vierge. A 16 ans, il commençait ses études à Richelieu et les continua à Lyon. Il fit le serment en 1897 et fut ordonné prêtre en 1899. Après une année passée à Cork pour apprendre l'anglais, le père Freyburger partait en juillet 1900 pour le vicariat de la Côte du Bénin. Il ne put s'acclimater et dès 1901, il revenait malade en Europe. Nommé à Samos, il eut le mérite d'y rester jusqu'en 1933. Ce n'était pas un poste de mission proprement dit, mais un poste nécessaire au bien de la Société. Sauf deux ans, 1910-1912, passés à Haguenau, le père restera dans cette île de 1901 à 1933. En 1928, avec un confrère, le père Vallée, il reçoit de diplôme et la croix "Pro Ecclesia et Pontifice", en reconnaissance de son dévouement à l'égard des Arméniens réfugiés à Samos. De retour en Europe en 1933, le père Freyburger prit le service d'aumônier à l'asile des vieillards de Villebois-la-Valette, en Charente. Il s'y occupa du vieux père Desfoins, son ancien confrère de Samos devenu aveugle et le prépara à la mort. En 1945, le père Freyburger se retirait à Haguenau et en 1951 au Zinswald.

La vie du père Freyburger fut riche et édifiante, riche en amour de Dieu et du prochain, riche en sacrifices et en prières; le chapelet glissait toujours entre ses doigts. A Haguenau et au Zinswald, il a laissé à ses confrères l'exemple d'un prêtre pieux et silencieux.