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Société des Missions Africaines

TERRIEN Ferdinand Mgr né le 14 juillet 1849 à Saint-André des Eaux
dans le diocèse de Nantes, France
membre de la SMA en octobre 1875
prêtre le 29 juin 1874
décédé le 7 novembre 1907

1867-1870 dans les zouaves pontificaux
1876-1881 missionnaire à la Côte du Bénin
Porto-Novo
1881-1901 prédicateur et quêteur en Amérique du Sud
au service de la Propagation de la Foi
1892, prélat de la maison de Sa Sainteté
1901-1907 Paris, procureur
conseiller général de la Société

décédé à Lyon, France, le 7 novembre 1907,
à l'âge de 58 ans


Monseigneur Ferdinand TERRIEN (1849 - 1907)

A Lyon, le 7 novembre 1907, retour à Dieu de Monseigneur Ferdinand Terrien, à l'âge de 58 ans.

Ferdinand Terrien naquit à Saint-André-des-Eaux, dans le diocèse de Nantes, en 1849. Il fit ses études au petit séminaire de Guérande. En 1867, il s'engage dans les zouaves pontificaux pour défendre le Saint-Siège.

Revenu en France en 1870, il reprend ses études à Nantes, où il est ordonné le 27 juin 1874. Deux mois plus tard, l'abbé Terrien entre aux Missions Africaines et y fait le serment en octobre 1875. Nommé au vicariat de la Côte du Bénin, il est bientôt supérieur de Porto-Novo, où il construit l'église. Revenu en congé en 1881, il est désigné avec le père Boutry pour aller quêter en Amérique. Le Saint-Siège ayant demandé au père Planque un missionnaire pour lancer la Propagation de la Foi en Amérique, il fait choix du père Terrien. Ce dernier parcourt le Mexique, la Patagonie, l'Argentine, le Chili, le Pérou, la Bolivie, travaillant activement et avec succès à faire connaître l'œuvre de Pauline Jaricot, devenue celle du Saint-Siège.

Pour récompenser le père Terrien de son dévouement, le Saint-Père, Léon XIII, le nomma Camérier d'honneur. C'est le seul père de la Société à avoir eu ce titre honorifique. La santé du père Terrien l'oblige à cesser ses courses à travers l'Amérique. Revenu en France, il fonde en 1901 la procure de Paris. L'assemblée générale de 1901 le désigne comme conseiller général.

Mgr Terrien terminera ses jours à Lyon, toujours au service de la Société. Au cours de ses derniers mois, il souffrit beaucoup, avec grande résignation et esprit de foi. Il suivit de près le père Planque au séjour de la récompense.